UNIVERSITE FRANCO-GABONAISE SAINT-EXUPÉRY

La meilleure adéquation formation emploi à Libreville au Gabon

Année 2019-2020

L’Université Franco-Gabonaise Saint-Exupéry à l’heure du HCERES français


Liée à Sciences Po Toulouse depuis 2013, l’Université Franco-Gabonaise Saint-Exupéry (UFGSE) vient d’être honorée d’une évaluation française au plus haut niveau. L’HCERES ou Haut Conseil d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur est cet organisme en France qui juge de la qualité et de l’excellence des établissements d’enseignement supérieur. Cette évaluation se fait au rythme de visites quinquennales dans les universités publiques, dans les grandes écoles ainsi que dans les laboratoires de recherche qui leur sont associés. Un groupe de cinq expert.e.s s’est ainsi enquis la semaine dernière de l’état de fonctionnement et en quelque sorte de santé intellectuelle de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de Toulouse, qui fait partie des grandes écoles publiques affichant le label Sciences Po, comme HEC sa notoriété en études commerciales, l’ENA son élitisme en administration publique et l’X (Ecole Polytechnique) sa suprématie en études d’ingénierie du très haut niveau.

Comme l’indique son nom, l’Université Franco-Gabonaise Saint-Exupéry présente depuis sa fondation la particularité de dépendre dans son fonctionnement d’une double juridiction : la française et la gabonaise. A l’exemple du lycée français Blaise Pascal de Libreville, l’UFGSE a été créée en 2012 par 25 cadres ou chefs d’entreprises (dont 8 femmes) suivant les principes de la loi 35/62 du 10 décembre 1962 portant sur les statuts et règlements des associations à but non lucratif en République Gabonaise. Autrement dit, de même que le lycée français prépare au baccalauréat français par convention avec l’Académie de Nantes, l’université Saint-Exupéry (qui a repris le nom laissé vacant par l’ancien Centre Culturel Français Saint-Exupéry) prépare aux diplômes de master français par convention de délocalisation de diplômes avec des universités ou grandes écoles françaises, et notamment avec l’IEP de Toulouse.

C’est la raison pour laquelle en compagnie aussi illustre que celle de l’Université de Madrid ou celle de l’Ambassade de France à Washington en charge des mobilités universitaires américaines, notre université franco-gabonaise Saint-Exupéry a été reçue dans le cercle restreint des extensions universitaires internationales de l’IEP de Toulouse à l’occasion de la visite d’évaluation la concernant. Pour le professeur Raymond Mayer (sur notre photo avec le staff de l’université qu’il préside), « devenir un interlocuteur direct de l’HCERES à l’occasion de l’évaluation règlementaire d’une grande école publique française est évidemment un honneur rare, mais avant tout le gage d’une qualité à laquelle l’établissement ne cesse de s’astreindre depuis sa création ». En témoigne la récente cérémonie de remise des 66 diplômes de la promotion 2018-2019 « Egide Boundono Simangoye », premier ingénieur des mines du Gabon qui a parrainé lui aussi au plus haut niveau les six premiers diplômes d’ingénieurs en génie civil formés en cinq ans à Libreville. Nous reviendrons sur cet événement qui marque durablement les annales universitaires et professionnelles de notre pays.



Enseignement supérieur / Université Franco-Gabonaise Saint-Exupéry


La promotion « Egide Boundono Simangoye » des premiers ingénieurs en génie civil formés à Libreville entre dans la vie active


Dans un contexte où l’adéquation entre la formation et l’emploi est plus que jamais déterminante, l’Université Franco-Gabonaise Saint-Exupéry vient de vivre une cérémonie de remise des diplômes et de collation de grades sans précédent. C’est en effet la première fois qu’une promotion d’ingénieurs de conception, donc formée en cycle long sur cinq ans, fait son apparition sur la scène des spécialités indispensables à un pays souverain. Et comme pour donner raison aux priorités gouvernementales, les 6 ingénieurs diplômés en génie civil ont été recrutés dans des structures privées ou poursuivent leur spécialisation en France et en Afrique du Sud. Coup de maître dès la première promotion.


Dès lors, que le doyen des ingénieurs des mines du Gabon, M. Egide Boundono Simangoye, ancien ministre et actuel président du conseil d’administration de la caisse des dépôts et consignation parraine la cérémonie de remise des premiers diplômes d’ingénieur formés depuis 2014 au sein de l’UFGSE est, selon le Pr Mayer, le président de l’université, « non seulement un honneur insigne, mais une triple consécration, celle des objectifs définis à l’ouverture de l’école d’ingénieurs, du travail accompli par les encadreurs et les encadrés depuis lors, et des résultats atteints au terme du temps de formation en cycle long »


Première consécration que celle de voir les cadets rejoindre la voie tracée par les aînés sur des terrains reconnus comme stratégiques par tous. Deuxième consécration que celle de voir qu’une succession dans les diplômes d’ingénieurs entièrement formés au Gabon est parfaitement assurée à Libreville, comme auparavant déjà à Port-Gentil, à Moanda et à Franceville, par des encadreurs et des encadreuses d’un niveau internationalement reconnu et à l’expérience forgée à l’épreuve des faits et des chantiers dirigés selon des règles de l’art qui ne souffrent d’aucune faiblesse, d’aucun manquement déontologique, et d’aucun écart par rapport aux normes technologiques. L’occasion de rendre hommage au Directeur de l’Ecole d’Ingénieurs de l’UFGSE, Félicien Mendene, Docteur en génie civil issu de l’INSA de Lyon, et à la Directrice-Adjointe, Gisèle-Laure Lanchais Eyang Ntoutoume, ancien ministre et major à son époque de l’INSA de Toulouse, ce qui en dit long sur le niveau d’encadrement dont ont pu bénéficier nos jeunes diplômés.


« Autant dire, a poursuivi le président de l’UFGSE, que les lauréats de la première promotion des ingénieurs ont été à très bonne école et qu’ils entrent aujourd’hui eux-mêmes à l’école de la vie professionnelle en étant entourés par l’élite de leur spécialité et d’une forte représentation de l’élite du pays tout court ». Madame la deuxième adjointe représentant le Maire de Libreville était présente à la cérémonie dans la perspective de futurs partenariats de formation et d’ingénierie au niveau de la capitale. Parmi les invités figuraient également les représentants de la France, partenaire de la création de l’UFGSE, en la personne du Conseiller du Service de Coopération et d’Action Culturelle, Directeur de l’Institut Français du Gabon, M. Bernard Rubi, de même que le professeur Jean-Michel Eymeri-Douzans, directeur du master délocalisé par Sciences Po Toulouse auprès de l’UFGSE depuis 2013 et récemment élu président du Groupe européen pour l’administration publique à Bruxelles. Chaque année, l’UFGSE fait délivrer une dizaine de diplômes français de master pour faire entrer dans la vie active des Conseillers et Experts de l’Action Publique. Plus de 70 étudiants formés à l’UFGSE ont suivi ce cursus spécialisé de management public et ont récolté les fruits de ce programme juridiquement délocalisé de l’Institut d’Etudes Politiques de Toulouse.


« Voici donc venu le moment de féliciter les 6 premiers lauréats de la première promotion d’ingénieurs, de la septième promotion de master (233è diplôme)  et de la quatrième promotion de licence (134è diplôme) de l’Université Saint-Exupéry en ce jour de collation de grade qui voit 66 étudiants récompensés de leurs efforts de plusieurs années et de celui de leurs parents » pour recevoir en mains propres le parchemin leur permettant d’entrer dans la vie professionnelle avec la garantie d’une formation adaptée aux besoins prioritaires de notre pays.


Que ce soit en lien avec des universités françaises, ou avec des institutions nationales de recherche et d’applications professionnelles ou encore dans le cadre d’un vaste réseau de 18 Chaires Senghor de la Francophonie implantées à l’échelle mondiale, , l’UFGSE ne cesse de développer un tissu d’opportunités auxquelles ses quatre filières préparent  sur le court, le moyen et le long terme.


Le mot de la fin de la cérémonie est naturellement revenu au parrain de la promotion 2018-2019 des diplômés de l’Université Franco-Gabonaise Saint-Exupéry. M. Egide Boundono Simangoye n’a pas manqué de souligner que l’étape des diplômes fait passer de « la vie de l’Université » à « l’Université de la vie » et que celle-ci doit reposer sur des « valeurs » dont le diplôme est un « outil ». Et de conclure, en la circonstance, sur « l’exemplarité résumée par Antoine de Saint-Exupéry qui nous demande de ‘ne rien espérer de l’homme s’il travaille pour sa propre vie et non pour son éternité’ ». Exemple en effet pérenne qui vaut programme de vie pour nos jeunes diplômés longuement préparés et maintenant prêts à affronter les difficultés du monde économique industriel et de la politique du travail.




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